Concours « j’ai mal »…
Dans le type de « coups de bigo à une proximité », l’appelle à l’aide parce qu’un ami ne va pas bien est fréquent (je ne parle pas de toi qui passe ta vie à parler sur WOW à des gens que tu n’as jamais vu) !
Chacun, nous avons notre « seuil de tolérance », le niveau à partir duquel on dit à cette personne : « là tu me saoule, trouves-toi une autre oreille ! » Ce seuil est différent bien-sûr pour tout le monde, en fonction de nos propres blessures et « failles physiques du cœur » mais aussi du temps que l’on peut se permettre de passer à « aider » !
Personnellement, ça ne me cause aucun problème de dire : « là je ne peut plus », « là je n’ai pas envie », « arrêtes de te noyer encore dans un verre d’eau »… bref, d’envoyer chier « le candidat », même si en général j’essaie d’être présent pour les gens que j’aime…
J’ai un seuil, une limite, des responsabilités, des envies, des peurs, mes propres blessures à gérer et je considère plus important de m’occuper de moi avant d’aider quelqu’un d’autre !
Ce n’est pas de l’égoïsme, simplement je ne vois pas comment aider quelqu’un qui va pas bien, si moi-même je ne vais pas bien… (le coup de l’aveugle guide d’aveugle…)
Je vous parle de tout ça, simplement parce qu’hier soir, une soirée qui avait commencé nickel, est partie en cacahouète à cause de ça : « Moi je suis là pour toi et pas toi », « Après tout le temps que j’ai passé à te remonter, toi tu n’es pas là… » le blablabla classique du « candidat à un coup de bigo à une proximité » qui n’a pas fait le pas ou simplement qui demande aux autres ce que lui même à donné !
Alors les filles, on accepte les différences, on arrête de juger, on crache son venin une bonne fois pour toute, et la prochaine fois que je vous entends parler de ça, je vous roule des pelles à toutes les deux pour vous empêcher de dire autant de conneries qu’hier soir !!
Oui, je sais, je sort la menace ultime, l’arme secrète qui tue, mais vous voir vous déchirer pour des conneries, surtout partant d’un appel d’un connard jaloux qui ne sert à rien, m’a fait royalement chier, quand je sais ce que vous « pensiez » l’une de l’autre « avant »… toi « la fille à la culotte blanche » et toi « la fille à la robe noir qui brille » (vous vous appellerez comme ça ici, dorénavant) !
Bref, tout ça pour dire que moi je préfère quand vous vous aimez… (oui, il est sensible des fois !)
ps : vous avez intérêt de montrer votre cul demain soir (toi aussi, « la fille qui pleure en cachette ») !!!
Rien sur ce sujet...

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Commentaires
C’est un billet bien beau, utile en fait, pour ma réflexion aussi dans ce rapport que j’entretiens avec les miens, avec ceux qui, dans mon cas, appelle pour entrer en thérapie, que j’épaule, et qui quitte dès le lendemain sans donner de nouvelles… merci du billet, voilà!
Bon, je crois que tout n’a pas bien été compris pour tout le monde, je ne demande rien à personne et encors moins un retour,mais putain! Un peu de sensibilité et moins d’agréssivité avec ses potes ,si tu viens de te prendre la tête,ça serait assez cool de ne pas en rajouter, en me balançant dans la gueule » tu me fais chier, vas plus loin quand tu te prends la tête au tel » perso je pense que c’est un minimum,oui il y’a des façons et des moments, mais en conclusion,je trouve ça bien, ça me permet de faire le ménage et de connaitre mes limites ,les autres sont avec nous ce que nous leurs permettons d’etre.En attendant on avance touses, mais pas dans la même direction et il faut se sauver soi-même avant de sauver l’autre.
@laila
« Se sauver » est un bien grand mot pour moi, je préfère « s’occuper de soi »…
Maintenant, tu n’étais pas la seule visée et… merde affaire classée !
Et heureusement que l’on avance pas tous dans la même direction, ce serait bien chiant sinon…
Si je vous dis ça, c’est que je vous aime aussi les filles, et que vous voir comme ça m’a fait peur et mal, je me dit ça aurait pu être moi aussi (ça l’a été à un moment d’ailleurs) !
Bref, passons à autre chose…
—–
@exivrogne
Donner sans attendre rien de spécial en retour, simplement parce que l’on « peut » le faire, quoi de plus noble ?
Ami plurker merci de ta fidélité
Je ne suis pas vraiment d’accord avec le « aimer sans rien attendre en retour ».
Comme vous le savez une relation, amicale ou non, se bâtit sur des attentions mutuelles. C’est comme si chaque personne tenait un bout d’une ficelle, la ficelle représentant la relation. Il y a deux vies, mais une relation qu’il faut entretenir pour ne pas qu’elle meurt. Il n’y a rien de pire que le déséquilibre, si l’un donne trop à l’autre mais qu’il ne reçoit rien de son côté il finira par se trouver quelqu’un pour pallier au manque.
Ceci ne s’applique évidemment pas aux bonnes poires qui affichent toujours leur meilleur sourire en toute situation et font preuve d’un altruisme titanesque, tant et si bien qu’ils ne s’occupent plus d’eux, de leurs propres soucis, et le résultat est toujours le même : son entourage en profite et lui ne retrouve pas la monnaie de sa pièce, il finit par gamberger et devenir complètement acariâtre voir méchant avec l’âge.
Enfin voilà, tout ça pour dire qu’il faut rendre ce que l’on nous donne. Après si tu ne te sens pas capable d’aider une personne étant toi même engluer dans toutes sortes d’emmerdes, libre à toi. Mais ne perd pas de vue que la personne devant toi risque de t’envoyer boulet la prochaine fois, et tu verras ce qu’un « fais pas chier » a comme conséquence pour quelqu’un qui ne demande rien de plus qu’une main tendue.
C’est à en devenir xénophobe sérieux x)
Désolée si j’ai fais du HS…
Tu viens de donner toi-même la réponse Cam… « Donner sans rien attendre en retour », c’est donner sans savoir ce que la personne « peut » faire, dire, ou supporter !
Donner « ce que l’on peut », permet justement de ne pas devenir ce que tu appelle « acariâtre ou méchant »… Chacun doit prendre aussi conscience que « l’autre » est différent, à une force différente, une histoire différente et ne peut pas forcément « assurer » le « bout de ficelle de la relation » comme toi tu peut le faire. C’est tout le propos de ce billet !
Donc si tu le peut, « fait », sans rien attendre, et lorsque tu ne peut pas, « ne fais rien » et dis-le, je ne vois pas en quoi tu deviendra une « lâcheuse » ou une « égoïste »…
Je ne parle pas tant de « lâcheté » ou d’ »égoïsme » étant donné que je suis la première à dire que j’en suis une de première catégorie, et c’est vrai que je pense énormément à « moi d’abord ». Je pense juste qu’il y a une façon de le faire et de le dire. Si tu envoies bouler quelqu’un dans le besoin avec toute ta mauvaise humeur, c’est qu’au fond tu en veux à la personne de te demander de l’aide alors que tu en as toi-même besoin.
Et si tu ressens le besoin de t’expliquer, de dire pourquoi tu as envoyer chier méchamment une/un ami, c’est qu’au fond tu t’auto-culpabilises de l’avoir fait. Alors ne le fait pas, c’est tout. Tu peux apporter ton aide à une personne sans nécessairement l’entendre geindre pendant des heures. Il suffit simplement d’être là, d’appeler, d’envoyer un texto rassurant de 3 mots, de l’emmener danser… Si tu laisses trop les gens pleurnicher sur ton épaule, tu ne peux t’en prendre qu’à toi même car au fond ils ne te forcent pas à le faire. Rendre c’est un plus, mais ce n’est pas une obligation.
Alors ne te venge pas sur les suivants qui auront le malheur de demander de la compassion…
Donc nous sommes entièrement d’accord… avec des mots différents !
Lorsque je dit « envoyer chier », c’est une expression, une façon de dire « là ? tout de suite ? ça va pas être possible ! »… c’est tout
Maintenant, je suis entièrement d’accord avec toi sur le fait de ne pas laisser les gens pleurnicher sur ton épaule trop longtemps… (ça veut dire que tu lâches ton frère et que l’on voit ta bouille ce soir ?)
Et d’abord je me venge si je veux…
La famille c’est spécial pour moi… Donc s’il en ressent le besoin je resterais près de lui quoiqu’il arrive.
Mais j’vais quand même faire mon max just4you my love