Hummm….
Ce post est dans la continuité du précédent (dans la rubrique : les animaux s’expriment plus que nous…).
Les événements et les situations de la vie nous font tous réfléchir, nous remettent en question, permettent d’avancer, pour peu que l’on ne refuse pas et qu’on accepte les conséquences et les résultats…
Qu’en est-il lorsque la prise de conscience nous fait dire (à un âge où tout doit être établie, à partir des “standards” de la société actuelle) que tout ce en quoi l’on a crut jusque maintenant, toutes nos références, toutes nos bases s’en retrouvent totalement effondrées ? (la grande question étant est-ce que effondré prends “és” ou “ées” ?)
Le freeboxer reprend du poil de la bête (c’est plus grâce à certaines discussions qu’aux photos d’animaux, bon d’accord, j’arrête) et se repose quelques questions !
Notamment, l’une d’elles concerne justement ce que l’on attend tous de la vie ! Des situations récentes, des discussions récentes avec des personnes de même sensibilités (j’aime bien ce terme de sensibilité) m’ont amené à me poser cette question : Est-ce que tout ce que je pense être bien pour moi l’est réellement, et n’est-ce pas justement pour ça que je ne l’atteint que très rarement ou tout du moins temporairement ???
En règle général je ne lutte jamais contre “l’inaccessible” le truc que je n’arrive pas à atteindre. Il y a toujours une bonne raison pour laquelle certaines choses ne peuvent produire. La chance n’existe pas, les dons non plus ! Tout ce que l’on “provoque”, on “s’autorise” à l’avoir, on “décide” de l’avoir, on est “prêt” à l’avoir, on “accepte” de l’avoir… Alors pourquoi lutter ?
Mais un truc me dérange dans ce schéma trop facile. Pourquoi “l’expérience” ne nous montre-t-elle pas plus les chemins que l’on doit prendre, les trucs que l’on doit faire, et surtout, ceux que l’on doit zapper ? Ça fonctionne aussi avec nos relations amicales ou autres… Pourquoi on “sent” des trucs, et la “pensée” prend le dessus et nous empêche d’avancer sereinement ?
Jusque maintenant, j’ai toujours accusé la société, l’éducation “judéo-chrétienne” de merde qui fait son retour en force ces derniers temps, mais je ne suis pas totalement certain que la raison soit si simple ! N’est-ce pas justement l’équilibre que nous devons tous trouver, un juste milieu entre “raison” et “rêves” ? Bah voilà, c’est tout !!!
Encore désolé de vous faire poser des questions, en cette période ou tout tourne autour de ces “putains de privilégiés des régimes spéciaux” et ces “fouteur de merde de banlieue” !
Pour la peine, je vous retransmet ce petit passage télévisuel que j’ai particulièrement apprécié, tellement c’est vrai, même si le personnage qui le transmet ne “correspond” pas (publiquement du moins) à ce que j’apprécie…















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Mais arrête de te prendre autant la tête en ce moment. Fais comme d’hab, de la spontanéité, un mojito, et la vie prend une autre couleur…et une grosse pensée pour toutes les conneries que font tes trois p’tits loups….
Si je me prends pas la tête je m’emerde, ce doit être ça
Et j’aime bien que mes questions personnelles dérangent un peu, c’est pas le cas ?
Pour moi, non ! Les questionnements sont personnels, fonction de l’humeur du moment et c’est rare de trouver quelqu’un avec qui être en phase au même instant, et au même niveau de prise de tête !!! Alors arrêtons de se poser des questions existantielles dont personne et tout à chacun peut y mettre son grain de sel et encore plus emmêler les neurones…. D’autant plus que ça énerve quand l’autre ne semble pas comprendre, mais nous venons de pleins de planètes et ceux qui proviennent de la tienne sont peu d’élus….
La pensée, le conscient, le raisonnement, les concepts, l’expérience, les régularités qu’on semble avoir noté, tout ça c’est bien, c’est utile, utile à la vie, à la survie même. Mais à partir du moment où on commence à croire qu’il n’y a que ça, on devient avide de maîtrise, et c’est là où la pensée devient un piège, une prison.
D’où l’intérêt de respirer un grand coup, de dormir, de regarder des films, de regarder des tableaux, d’écouter de la musique, de plonger dans de l’eau fraîche ou d’écosser des petits pois…