La lune…
Mes petits billets d’humeurs vous ont-ils manqués ? Le partage de mes douleurs, de mes rêves, de mes attentes, de mes utopies (trois points de suspensions comme on dit et comme je l’ai encore dit tout à l’heure…).
Donc voilà, vous n’êtes pas obligé de lire, le reste est dans la suite….
Ce soir j’ai confirmé ce que j’ai toujours “senti”. J’ai vu l’impossible côtoyer le possible, sans pour autant que ce soit possible. Et le pire, c’est que je me demande si ce n’est pas moi qui le rend “impossible”…
Je viens de recommencer une troisième fois ce billet. Trop de questions, trop du trop. J’en ai dit des choses sur le blog. Ça me fera quelque chose lorsqu’il me dira que ce ne sera plus possible, parce que lui aussi un jour il me dira : “base de données saturée”…
J’ai pleins de buts, pleins de choses à donner, de choses à partager et sans vouloir me disperser (pour une fois…) les réaliser. J’ai fait une “pause” dans ce genre de billet, parce que je me suis encore une fois trop “attacher” aux gens et à ce que je vois. Comme je le disais tout à l’heure, je viens de “voir” ce que je sentais depuis le début. Un jour j’ai dit que “je ne propose pas la lune, mais au moins une échelle pour la voir de plus prêt…” Je sais, je me la joue prince charmant, mais c’est complètement ça, l’image est la bonne, désolé…
Malheureusement, j’ai du mettre les barreaux un peu trop espacés, parce que ça ne suffit pas. Maintenant, c’est mieux comme ça ou est-ce la plus belle connerie de ma vie, d’avoir laisser passer “l’impossible” ? (d’ailleurs si vous trouvez la réponse à cette question, faudrait pas tarder à me le dire, parce que ça me saoule…)
Donc voilà. Rien n’est réglé, tout est possible, pour peu qu’on se l’avoue et qu’on le pense, que ce soit “possible” ! Bref, l’odeur du pain d’épice sur la peau, la douceur du court abandon doit m’être interdit plus de temps, comme si le paiement de la dette n’était pas encore terminé. Le prix à payer du “trop” de questions et de réflexions ? Je vais finir par le croire….
Bref, mes utopies sont toujours là, bien présentes, et je me demande si je ne veux pas qu’elles restent des “utopies”, ce qui m’expliquerait cet “auto-suicide” personnel ce soir. Arriver à “tuer” le “celui que les gens voient” au profit de l’un des deux suivant : “celui que l’on ai vraiment” ou “celui que l’on pense être” en une soirée, j’ai raison de me demander si je n’empêche pas mes utopies de se réaliser ?
Ce soir j’ai vu et senti la peau d’une fée, mais la chose à laquelle je n’avais pas pensé, c’est qu’une fée n’a pas besoin d’une échelle pour s’approcher de la lune… Même si par “sympathie”, elle s’approche de mon échelle, ses propres ailes lui suffisent…
Voilà, il ne me reste plus qu’à faire du bois de chauffage avec cette échelle, parce que je crois que je vais avoir encore plus froid ces prochaines nuits… (je sais pas, vous avez vu le 20h ?)
Je sais tout ça manque de structure, c’est pas du tout clair, c’est encore les questions du chauve qui nous saoule. Mais franchement, ça sert à quoi !
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Commentaires
POUR MOI !… C’EST TRÈS CLAIR… ET TU C’EST POURQUOI ?…
JE SUIS PRESQUE CHAUVE !!!
Si seulement il suffisait d’être chauve, ce serait pas mal que ce soit si simple….
Mais une chose est sûr : la vie continue dans le sens que l’on choisi, et là, c’est le drame