La Théorie du Super Héro - histoire
Historiquement, culturellement les hommes ont toujours été considéré comme le “sexe fort”, le “mâle dominant” et celui qui devait assumer, assurer, travailler, bref, porter le “foyer” à bout de bras (ou d’ailleurs)… Je ne compte pas relancer l’éternel débat sur la parité homme/femme, pour moi c’est over et réglé depuis longtemps…
Donc l’homme doit être fort, intelligent, et surtout ne pas se planter… même si tout le monde pense le contraire, une partie de cette histoire est encore fortement présente dans l’esprit de chacun d’entre nous…
Mais, entre temps, la donne a changé ! Maintenant, un homme ça pleure en publique, ça dit quand ça se plante, ça ne prend pas toutes les initiatives, ça ramène pas forcément le plus gros salaire (dans un couple) et même que ça se rase les poils aussi ! Personnellement, j’assume totalement toute cette fragilité, qui ne change rien à la “virilité” d’homme…
Cette “flagrante” femme qui devait suivre son mari, se voit toujours maintenant, mais en tant qu’enfant… Les garçons jouent toujours aux Power Rangers pendant que la petite fille joue avec sa dînette ou ses poupées, quand ce n’est pas à faire le ménage avec un faux aspirateur. Je sais, ce que je dis ressemble un peu trop à une carte postale, mais c’est fait exprès !
Lorsque l’on grandit, que l’on passe à l’âge adulte et que nos responsabilités nous rattrapent (professionnelles, personnelles ou simplement de circonstances), ce bagage doit s’annuler. On oublie le super-héros et la barbie, on passe au 50/50…
Tout ça me refait penser à ce billet que j’avais écrit après avoir entendu 10 fois en une semaine que les “vrais hommes” n’existaient plus… ou encore celui-là : “Maintenant je suis un grand…”
Bah oui, parce que dans la vraie vie, les hommes rêvent toujours d’être des super-héros, même s’ils l’oublient “presque” tous… Mais la place est déjà prise, la société l’empêche, et c’est peut-être mieux comme ça… Serait-il plus efficace de suivre WonderWoman que SuperMan ? (cette phrase ne concerne pas l’homme numéro un en france, qui pense l’être, lui…)
Ah mais non, je parle de rêve, pourquoi doit-on suivre un personnage imaginaire ? Pourquoi ne pas s’identifier à ce personnage imaginaire ? Je met au défi un seul homme de me dire qu’il n’a jamais eu la patate après avoir regardé un bon film de sabre, un bon film de guerre, un bon film d’heroic-fantasy et de ne pas s’être identifié pendant quelques secondes au personnage (même ceux qui pensent être des intellos et qui ne regardent plus…) !!!
Donc oui, même adulte, nos héros de jeunesse sont toujours présents, et la vente des rééditions des DVD d’Albator ou de Princesse Sarah n’a rien à voir avec l’explosion de la culture japonaise… J’ai plus l’impression que nos “repères” ont tellement changés par rapport aux “repères” de notre enfance, que s’y replonger un peu, bah ça fait vachement de bien…
Mesdames, vous allez vous régaler, puisque le prochain billet abordera cette influence au niveau sexuel. Comment cette culture du super-héros “nous oblige”, en tant qu’homme (vieille expression française à prononcer avec un vieil accent franchouillard)…
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