RoseCe billet, titré à la troisième personne (dédicace à mes amis plurkiens), n’a pas été prémédité, est le résultat d’une lecture et d’un événement, enfin non, un “non-événement” que je ne m’explique pas… Il a attendu d’être calme, détendu, sans aucune haine ni ressentiment envers qui que ce soit (et ça n’a pas été une mince affaire). Donc je suis bien naze avec les yeux difficilement ouverts…

J’entends une peu partout autour de moi la complexité des relations. Que l’on soit homme ou femme, gay, hétéro, lesbienne, ou bi (je ne pense pas que les relations avec un hamster puissent être comptabilisées dans cette catégorie) c’est complexe, difficile, souvent douloureux et laisse pratiquement tout le temps une insatisfaction partagée. Et pour le vivre assez régulièrement (un peu trop à mon goût), je voudrais comprendre. J’en connais quelques-uns qui vont me répondre que le problème vient de moi, je ne m’autorise pas, je génère moi-même ces situations de merde et en général, j’adhère totalement. Mais pas là ! En fait, je sature complètement…

J’ai lu hier soir ce billet que j’ai particulièrement adoré sur le moment, et jusque très tard dans la journée (oui Marion, j’en remet une couche). Je pensais en avoir saisi l’essence, la substance et surtout son but. Ce que vous, en tant que femmes dotées du langage et en tant “qu’être communiquant” (là, je vais me faire des amies, c’est certain), n’arrivez plus ou ne voulez pas nous dire…

À force de jouer au jeu de la devinette, et pourtant, je n’ai vraiment pas à me plaindre. Certains mecs n’arrivent jamais à “sentir” quand c’est “open” ou pas, ce qui n’est pas du tout mon cas (même si je ne fonce pas toujours tel un lapin “tête baissée” et “bite en avant”), j’avoue que ces derniers temps mon détecteur à potentialité d’autres choses qu’un “one-shot” déconne totalement ! Je ne cherche pas le grand amour (j’ai passé l’âge), je ne cherche pas à vous enfermer dans un harem (sans renier une partie de mes origines), je ne veux pas vous rendre malheureuses (je n’ai pas de prétention au bonheur qui, pour moi, ne dépend de personne), je n’ai pas envie d’un “one-shot” (idem, suffisamment pratiqué), je veux juste tranquillement “poser mon sac” et commencer tranquillement une relation saine, sans prise de tête, sans me demander quoi dire, quoi penser, quoi faire sans être traiter de lopette parce que moi aussi j’ai besoin d’être rassurer, ou d’obsédé parce que comme tout le monde, j’adore le sexe…

Alors oui, vous êtes les êtres les plus complexes de cet univers, vous êtes aussi la plus belle chose qu’il m’ait été donné de voir, toucher et gouter… Vos formes, votre voix, vos yeux, vos regards, votre peau, votre odeur sont là pour nous dire que l’on a énormément de chance. Vous regarder dormir est le plus beau spectacle qu’il m’a été donné de voir (en dehors du sommeil de mes enfants…) et rien ne peut me faire plus plaisir que de vous en donner…

Donc oui, je vous aime, j’ai besoin de vous ! Mais là tout de suite, à chaud, vous me faites toutes, royalement chier ! Je m’en vais googliser “champix arrêter les femmes”, “patch facilitant l’arrêt naturel des femmes”…

Si quelqu’un connait une pilule de suppression du regard suiveur en cas de vision d’une princesse, d’une fée, d’un soleil ou de tout autre être féérique provoquant l’éternelle question : “alors elle a quelles névroses celles-ci ?”, “par quoi je vais commencer ?”, “de quoi aura-t-elle peur cette fois-ci ?”, je suis preneur à n’importe quel prix !

Veuillez agréer, Messieurs seulement, mes excuses orthographiques distinguées…

ps 1 : oui, je parle de toi…

ps 2 : les commentateurs(trices), lachez-vous sans tomber non plus dans l’extrème ;-)

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